Agir Ensemble pour les Levalloisiens, association locale, rassemble des citoyens indépendants ou appartenant à des partis politiques nationaux. Ils sont engagés au quotidien pour participer à la construction du Levallois de demain. Et cet avenir se joue aussi au niveau national et, de plus en plus, au niveau européen.

Le 26 mai prochain, nous sommes tous appelés à choisir les représentants de notre pays au Parlement Européen. Cette élection est essentielle car, dans un monde ouvert avec une compétition entre nations, notre économie et nos valeurs sont confrontées à de grands ensembles (Etats-Unis, Chine, Russie…) qui ne reculent devant rien pour imposer leurs produits et leurs modes de vie.
L’Europe défend un modèle de civilisation qui reste peut-être le seul à poursuivre une démarche de développement étroitement associée à des préoccupations humanistes.
L’Europe est le continent de la démocratie, des droits de l’homme, de la protection sociale, des relations apaisées entre communautés, de l’éthique et de la responsabilité face aux avancées technologiques, de la liberté de circuler et de travailler…

C’est notre force et notre faiblesse et nous avons besoin d’une Europe forte et démocratique pour, à la fois favoriser la performance de nos entreprises et mieux répartir les fruits de la croissance, maintenir notre tradition d’accueil et conserver un équilibre dans nos territoires, valoriser les plus entreprenants et aider les plus faibles, encourager le progrès technique et en encadrer les excès, favoriser le développement durable et préserver l’emploi, en un mot rester nous-mêmes.

Le 26 mai, certains vont prôner le repli sur soi, le nationalisme ou un protectionnisme illusoire alors que la France seule ne peut faire face aux enjeux du 21e siècle. Chacun sait que l’Europe actuelle n’est pas exempte de défauts : elle doit améliorer son fonctionnement démocratique, progresser dans sa dimension sociale et simplifier ses règles juridiques. Travaillons donc à une Europe « raisonnée » où les visions communes l’emportent sur les nationalismes, à un vrai débat sur ce qui doit être commun et ce qui doit rester au niveau des nations et aussi à une Europe « aimable » qui soit plus ouverte, plus proche, plus compréhensible. Entamons une démarche pas à pas, avec un nombre réduit de pays volontaires, avec vocation à s’élargir ensuite. Et surtout travaillons à valoriser l’Europe au lieu d’en faire le bouc émissaire de nos erreurs nationales : contrôle démocratique de l’euro, gestion des flux migratoires, création de partis européens transnationaux, négociations et positions communes, et aussi renforcement du programme Erasmus, accompagnement de la transition écologique… Le chantier est vaste et demande des élus responsables et engagés.

Le 26 mai, nous voterons pour l’Europe que nous voulons.