« Tout va bien très bien, Madame la Marquise, tout va très bien (bis) »

Elus par 8 300 Levalloisiennes et Levalloisiens en mars dernier, notre groupe s’est donné l’ambition d’être une force de proposition au bénéfice de tous.

Après cinq conseils municipaux, force est de constater que le Maire refuse d’écouter la voix des Levalloisiens que nous portons. Même sur des sujets neutres, nos propositions sont écartées par le Maire, quand la parole ne nous est pas coupée !

Au premier conseil municipal, notre première proposition est rejetée, celle  d’une Charte Ethique comme expression de l’exigence de l’engagement politique et réponse à l’image dégradée de notre ville. Le ton était donné ! Lors des autres conseils, idem pour les crèches, les rythmes scolaires, la sécurité, les comités de quartiers… En septembre, même attitude sectaire : nous avons proposé un tarif « familles nombreuses » pour la piscine, un soutien aux chrétiens d’Orient, un lieu de culte pérenne pour les musulmans, la préservation de la façade de l’école Anatole France : Circulez, il n’y a rien à voir !

 « …Pourtant il faut, il faut que l’on vous dise, on déplore un tout petit rien »

Elus d’opposition, notre devoir de vigilance impose aussi  de poser les  questions qui dérangent, par contraste avec l’image idyllique véhiculée dans la propagande municipale.

Quand  le Maire nous affirme que les mises en examen de son épouse, récemment  élue à la présidence  de la SEMARELP, et de son directeur général sont des « affaires privées », nous  nous inquiétons.

Quand ensuite nous apprenons par la presse que ces dérives s’imbriquent avec des affaires  municipales sous le qualificatif judicaire de « corruption », et pourraient concerner le Maire soupçonné d’avoir touché un pot-de-vin saoudien pour les tours jumelles, il est évident que nous demandons l’application des principes de précaution et de décence, à savoir a minima, la démission de Madame Balkany et de Monsieur Aubry de la tête de la SEMARELP.

Après tout, dans l’affaire Bygmalion l’UMP a bien démis son président et licencié plusieurs responsables dont l’un d’entre eux est un élu de Levallois.  « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà » !

L’excuse de la présomption d’innocence est soumise à rude épreuve ! D’aucuns diront que nous avons l’esprit chagrin ! Circulez, il n’y a rien à voir !

Groupe « Levalloisiens – Renouveau de la Droite et du Centre »

Arnaud de Courson, Frédérique Collet, Michel Grall, Nathalie Mottez, Stéphane Geffrier, Séverine Lévy, Jacques Poumette et Catherine Vaudevire.

Pour nous contacter : 07 61 77 92 92 et levalloisiens@gmail.com